Le chant du bouquetin

Monologue pour un empaillé

Les 26 et 27 janvier 2007

Texte et jeu : Pierre-Isaïe Duc
Scénographie et costumes : Isabelle Pellissier
Création sonore et musique : Christophe Ryser
Lumières : Patrick Jacquérioz
Production : Compagnie Corsaire Sanglot


Mieux vaut une chèvre de chez nous qu’une vache d’ailleurs
(proverbe de chez nous)

Un petit pays. Pour l’empaillé, le plus beau pays du monde. C’est le jour du défilé. Au bord de la route, il attend la fanfare de son village. Il marmonne des dictons de chez lui. On entend de la musique au loin. Des fanfares défilent. Des voitures passent. C’est le fleuve de la vie qui coule devant lui. Tous vont dans la même direction…

Depuis longtemps, le comédien valaisan Pierre-Ysaïe Duc avait envie de travailler avec son accent d’origine, d’utiliser le patois pour ses résonances particulières. Dans Le chant du bouquetin, il laisse libre cours à son désir de questionner ses racines, le « là d’où l’on vient », ce pays si friand de formules truculentes et de savoureux dictons campagnards.

« La gloire, c’est lorsque la fanfare vient te chercher à la gare et te ramène au village ! C’est le maximum ! » avait coutume de dire le grand-père de Pierre-Ysaïe Duc.

Le minimum, c’est de ne manquer sous aucun prétexte cet excellent spectacle gorgé d’humour et de poésie.

Vendredi 26, samedi 27 janvier à 20h30, dans le cadre du festival Scènes Valaisannes 2007.